Les blues mountains - sur les traces des Aborigènes

30/10/2010 - Pays : Australie - Imprimer ce message

LES BLUES MOUNTAINS – GLEENBROOK – SUR LES TRACES DES ABORIGÈNES

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Le lendemain départ sans regrets pour les Blues Mountains à seulement 2h de route à l’ouest de Sydney où nous prévoyons d’y passer 2 jours.

Selon le « Lonely Planet » et conforme à nos observations, le nom des « montagnes bleues » est du à la légère brume bleutée qui provient de l’évaporation des eucalyptus.

 Chopper avalant avec entrain les kilomètres de la Great Western Highway, nous faisons notre premier arrêt à Glenbrook vers 15h00  afin de visiter la  «  red hand cave », une ancienne grotte aborigène qui recèle des empreintes rupestres des premiers australiens datant de 1500 ans. (http://fnpw.org.au/OurProjects/CulturalHeritage/Red_Hands_Cave.htm

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Après avoir prévenu le gardien du parc qui s’inquiéta de l’heure tardive de notre départ,  nous décidons malgré tout de muscler nos gambettes avec une randonnée de 7km allée-retour de difficulté moyenne, ce qui nous économise les 7 dollars d’entrée pour le van.

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Nous sommes perdus au milieu de nulle part parmi les arbres et les fougères arborescentes, seul les cris mystérieux  de quelques oiseaux viennent briser un silence inquisiteur, la végétation est dense, odorante, et nous devons souvent nous baisser afin de passer sous les troncs d’arbres brisés par les pluies violentes.

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Finalement, alors que mes jambes commencent à crier grâce, nous débouchons sur une petite cave fermée par des grilles et du plexiglas abritant une multitude de traces mains rouges, le ciel est sombre, l’air lourd est chargé d’électricité, l’atmosphère est mystique.

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 Le plaisir de cette marche et de la découverte de cette  vieille grotte déclenche en nous un début d’addiction pour la randonné (en amateur et sans vouloir marcher plus de 3h d’affilé car nous débutons).

 Épuisés après une remontée ardue, sur une aire d’autoroute accueillante mais interdite de camping, tandis que nous mangeons des sandwichs dégueulasses au thon nature et que nos regards haineux se dirigent vers les gouttes qui s’écrasent sur le pare-brise, Adrien découvre un panneau indiquant un camping gratuit 15 km plus loin.

La nuit est intense et la route très dangereuse s’enfonce dans une forêt sauvage, nous arrivons sains et saufs sur l’aire de camping gratuite à Megalong, dont les seules commodités se résument à une cabane « écologique » abritant une cuvette de toilette à ciel ouvert sur un trou béant recelant les dépôts odorants des campeurs précédents.

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